Mardi 18 novembre 2025, s’est tenu à Yaoundé, l’atelier de présentation officielle du Rapport de recherche sur l’enregistrement des Actes de naissances des élèves. Atelier couplé à celui de mise sur pied d’un mécanisme d’interopérabilité durable entre le secteur de l’Education et celui de l’Etat Civil.
Les travaux, présidés par le Secrétaire général du MINEDUB, Dr Adam’s Daniel Oyono, représentant Monsieur le Ministre de l’Education de Base, avaient pour objectif: la mise sur pied d’un mécanisme de rattrapage de l’enregistrement des actes de naissances via le système éducatif au Cameroun, afin de pérenniser les acquis. Lors de la présentation du rapport d’activités relatives à l’opération susmentionnée, par la présidente du Groupe de travail et point focal actes de naissance, Mme Ayuk Egba Evelyn, Directeur de la Santé du Sport et des Activités Post et Périscolaires au MINEDUB, a rappelé les enjeux et défis et précisé les pistes de solutions à l’issue des descentes sur le terrain. Comme défis, Il y’a entre autres, l’ignorance de l’importance de l’acte de naissance, les coûts élevés des procédures de leur établissement. En terme de solutions, il y’a notamment le suivi des dossiers d’établissement des actes de naissances; la collaboration avec les enseignants, les officiers d’État civil, les autorités traditionnelles et religieuses.
Madame, Casmira Benge, chef de section Protection UNICEF a relevé que l’absence d’actes de naissance constitue un obstacle pour la scolarité d’un élève. L’ acte de naissance est la preuve juridique de l’existence d’un enfant. Pour cela il est nécessaire de sensibiliser les parents sur l’importance de ce document et de les convaincre de le faire établir dès la naissance de l’enfant.
Prenant la parole en tant représentant du Ministre de l’Education de Base, le Dr Adams Daniel Oyono, Secrétaire Général du MINEDUB a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur appui constant dans le processus de rattrapage de l’établissement des actes de naissance. Il a suggéré la mise en place d’un cadre juridique permettant l’enregistrement des actes de naissance dans des cas exceptionnels. Au terme des travaux, les participants ont proposé un mécanisme adéquat d’interopérabilité durable entre le secteur de l’Etat civil et celui de l’Education de Base.




